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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 14:35

verres.JPGSi par littérature on entend création littéraire, écriture, alors il n’y a pas de crise de la littérature contemporaine. A témoin par exemple mon hublot droit, en bas à gauche – par lequel pourtant on ne voit pas grand-chose, par rapport à l’étendue du paysage.

Si par littérature on entend aussi lecture – lecture de cette littérature –, alors il y a une crise majeure. Si par ce même hublot droit peu de noms vous sont familiers, c’en est assurément un indice. On n’est pas sorti de l’auberge. A la vôtre quand même.

 

 

(Comme Alain G a eu la bonne idée de venir me chatouiller un peu sur le versant de l'écriture, merci à lui, l'essentiel du propos, développé un peu dans le désordre, est désormais dans les commentaires. Du coup je me dis qu'il faudra bien que je développe dans ces Hublots deux ou trois idées sur l'autre versant, celui de la crise de la représentation.)

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commentaires

alain 08/04/2011 14:36



 


@dominique hasselman : voilà précisément  le genre de raccourcis qui fait que le fossé s’agrandit entre la soi-disant « véritable culture » et la littérature en
général. Je n’ai jamais écrit qu’il fallait aller dans le sens des goûts du public (plutôt mourir !). Mais je n’ai pour ma part aucun mépris contempteur pour ce genre de divertissements de
masse (ni aucune complaisance, du reste, je n’en regarde pas). Je connais par contre quelqu’un qui en conçoit, je sais donc de quoi je parle.


@phA : définitivement non je ne suis pas d’accord là-dessus. Pour moi vous confondez la cause et la conséquence. Ce ne sont pas les digressions qui sont un défaut de notre époque, mais notre
société qui les a peut-être développées au point qu’elles sont devenues à vos yeux comme une « caution » dans la littérature contemporaine (parce que vous jugez après coup, avec
beaucoup de recul).  A l’époque où les a initiées Houellebecq –pas qu’en sociologie, d’ailleurs, mais en technique, en biologie, etc…–, c’était novateur (même si certains l’ont
imité depuis – je crois cependant que La télévision est contemporain des Particules). Ce qui me paraît nouveau, c’est d’introduire un certain nombre de données désincarnées du monde qui nous
entoure dans la littérature (avec ce que cela peut causer d’artificiel, puisque c’est immatériel), sans leur tourner délibérément le dos, les snober, ou les mépriser comme le fait un peu plus
haut d.hasselman. La téléréalité, pour ne citer qu’elle, me paraît justement une matière digne d’inspiration à l’heure actuelle. La regarder de haut, c’est tuer les germes de la créativité qui
rodent comme des fantômes autour de nous, et prôner une littérature détachée de toute contemporanéité urbaine comme on en fait depuis un moment du côté de Michon, Bergougnioux (Pierre) (je sais
que vous n’aimez pas les catégories, j’en use et j’en abuse…). Une littérature qui n’était pas déconnectée du réel à l’époque où elle était écrite, mais qui l’est (forcément) progressivement
devenue (l’excellent Vies minuscules date de 1986). Donc dire aujourd’hui des digressions des Particules élémentaires (1998) qu’elles pourraient être une « caution » parce qu’elles vous
apparaissent comme une manifestation "symptomatique" des défauts de notre époque actuelle, ce n’est pas rendre justice à Houellebecq, en ne le remettant pas dans le contexte de la sienne (déjà
treize ans…)


(Croyez-moi, cher phA, je ne cherche pas détruire l’individu en énonçant ces quelques catégorisations, mais au contraire à lui redonner les clefs du pouvoir en défendant, non la création
singulière qui va de toute façon son amble et risque de plus en plus la dispersion (surtout sur internet), mais la réappropriation par l'homme de ces fameuses catégories qui le réduisent à peau
de chagrin (alors qu’elles ne sont après tout que sa création))


(après les méthodes pour cela peuvent diverger, et forcément la "digression sociologique" ne vous apparaître aujourd'hui que comme un copier-coller ou une caution un peu artificielle : là je suis
bien d'accord)


 



PhA 08/04/2011 19:50



Je n'ai pas lu les Particules élémentaires, j'aurais dû peut-être, la physique m'intéresse davantage que les pages de socio de Plateforme qui m'ont barbé.


Les sujets que vous évoquez, la télé-réalité par exemple, me paraissent tout à fait bons, je n'ai rien à y redire. D'ailleurs tout sujet me paraît bon tant que je sens qu'il s'est imposé de façon
essentielle à son auteur, qu'il ne l'a pas choisi en préjugeant de son public.



Pascale 08/04/2011 13:41



Je pense surtout que l'offre doit être variée et qu'il est kamikaze de penser détenir LA vérité. En tant que lectrice, selon les saisons, les moments, les envies, je suis attirée par des livres
très différents, et je suis contente de pouvoir piocher dans tous les registres. C'est surtout cela qui m'importe.



PhA 08/04/2011 19:38



En général je me défends de penser, mais il m'arrive de faire preuve d'inadvertance.



Dominique Hasselmann 08/04/2011 09:43



Alain G. écrit : "Mais à l’heure où les gens se gavent de téléréalité et de séries télé américaines, le scénario a plus que jamais son rôle à
jouer dans la culture (non pas évidement comme le fait Djian, avec ses misérables "copier coller" de Doggy Bags) mais à travers la reconquête, pour la littérature, d’un certain nombre de charmes
dus à la simple narration d’un histoire qui font que l’on n'a pas l’impression, en tant que lecteur, d’être en dehors, mais en dedans."


Il faudrait que ce monsieur aille voir du côté de TF1, ils recrutent peut-être (Hélène Cixous est heureusement inimitable).



PhA 08/04/2011 10:46



Alain aime les romans, Dominique, et pense que la reconquête du public passe le (bon, évidemment) roman ; honnêtement ça se défend et il ne manque pas d'arguments. Pour ma part j'ai tendance à
penser qu'il n'est pas forcément juste d'aller dans le goût du public, mais qu'il vaut mieux amener le public à aimer aussi autre chose que ce qu'il aime déjà (et je reconnais volontiers que
c'est un peu kamikaze). C'est là que je constate une crise de la représentation et de la réception.



alain 07/04/2011 23:42



Vous avez raison, calamiteux est un terme exagéré pour l’écriture de Houellebecq. Disons que ses poèmes étaient exécrables. Concernant ses digressions, je suis d’accord avec vous pour admettre
qu’elles peuvent être ennuyeuses, mais c’est à ce prix je crois que se fait une certaine littérature ;  ce que j’y apprécie, c’est le fait qu’il les introduise, pour parler réellement de
notre temps, en tout cas ce que j’en perçois (ce n’est pas tant leur contenu que le génie de leur prolifération que je juge intéressante). J’avais oublié d’abonder du coup dans votre sens au
sujet de Malraux : oui, évidemment, et même certains de ses contemporains n’en étaient pas dupes. Sinon, je ne lis pas tant que ça, non, juste de plus en plus en « vieillissant », pour conjurer
l’ennui de moins écrire.



PhA 08/04/2011 08:26



En fait ces digressions sociologiques, pour le coup, me paraissent vraiment un défaut de notre époque. Houellebecq n'est pas seul concerné, la Télévision de Toussaint m'a bien déçu pour
les mêmes raisons ; et je suis sûr que mon instinct m'a fait éviter d'autres livres d'auteurs moins intéressants frappés du même défaut. Je lis ces passages comme une sorte de caution, voyez donc
comme j'ai un vrai rapport au monde dans lequel je vis, alors qu'on y trouve les mêmes raccourcis, le même schématisme qui sont à la limite excusables dans la presse par souci d'efficacité, mais
qui donnent, du moins à mes yeux, un caractère terriblement artificiel à cette littérature. Bien sûr, que ça plaise à certains journalistes, ça se comprend. Enfin, dire le monde, c'est pas bien
facile. En tout cas c'était sympa de venir me titiller un peu sur la question, même si je me rends bien compte que je n'ai pas forcément été très convaincant.



alain 07/04/2011 21:45



Le rien ?... Allons, cher phA, ne serait-ce pas là un mot un peu pompeux ? Je suis comme H.Haddad de ceux qui pensent qu’il ne faut pas s’illusionner sur notre capacité à parler du vide, ni de
l’inénarrable spleen de notre être profond (rappelez-vous de Senancour, en dépit de l’écriture, ça plombe…) A moins que vous n’envisagiez le « rien » que comme un point de départ à la narration
(Nabokov, Lowry, Dom quichotte), auquel cas je vous rejoins gaillardement. Concernant les auteurs que vous m’avez cités, je n’en connais que deux, malheureusement (Mingarelli et Beinstingel, et
un tout petit peu Lafargue) et je ne crois pas que l’on puisse parler de grands (ou de crème des crèmes, comme vous l’aviez évoqué avec max léon) ; c’est pourquoi j’avais choisi de développer sur
Chevillard  et Volodine, autrement plus connus du « grand public » (car rappelez vous qu’il était question de cela dans mon premier com : de la littérature coupée de son lectorat ; c’est sûr
qu’avec le « rien »…). Quant aux autres auteurs, je me fais une joie par avance de  les programmer sur ma table de nuit, en me promettant d’en lire au moins deux de chaque (tout comme je
l’ai fait pour vous), tant il est vrai que, si ne lire qu’un seul livre, c’est comme de regarder un grand paysage par une mesquine lorgnette, de le voir trop entièrement peut parfois aussi créer
une sensation de doute un peu vertigineux. Je ne compare pas la littérature étrangère à celle française (ce serait bien présomptueux), mais uniquement l’ennui que j’éprouve respectivement face à
chacune d’elle. Vous ne pouvez quand même pas nier que les auteurs français sont incomparablement plus ennuyeux que la majeure partie des auteurs américains, ou sud-américains, on dirait que c’en
est presque devenu une règle, comme si le poids de notre histoire littéraire (et peut-être aussi de notre passé tout court) nous imposait de faire suer le lecteur. Je suis désolé, mais il y a
encore quelques oeuvres (et des grandes) dans lesquels l’effort demandé au nom de l’exigence se voit davantage récompensé que dans ce je lis aujourd’hui en France (même si, vous avez raison sur
ce point, le recul historique n’est encore bien sûr pas suffisant pour en juger).  D’une manière générale, je trouve que vous noyez trop le poisson dans du relativisme et des références,
comme on le fait souvent de nos jours. Faire une généralité, ou formuler une loi, ce n’est pas non plus un risque physique insurmontable (Proust l’a exercé) - on s’en remet, et ça fait même
avancer un peu les choses à l’heure où la psychologie de masse et le marketing nous rangent de plus en plus dans des petites catégories de gens (qu’on le veuille ou non). (C’est là l’un des
mérites que je reconnais au Houellebecq des débuts, d’avoir introduit la digression sociologique dans le roman, et rien que pour cela il est encore aujourd’hui plus moderne que bien des Français,
en dépit de son écriture calamiteuse).  Je crois donc que, tout autant que vous ne pouvez pas dire que la littérature se porte bien à l’aune de vos hublots personnels, je ne puis pas non
plus afirmer qu’elle est en péril à partir de mon expérience ou de mon ennui. Ce serait dans les deux cas bien égocentrique. Mais il y a crise, néanmoins, nous sommes d’accord pour le
reconnaître, et j’ai l’impression que de la limiter à sa représentation revient à considérer seulement la partie émergée de l’iceberg - i.e. aller vers le naufrage.




PhA 07/04/2011 22:46



Je pensais plutôt à rien qu'au rien ; à Flaubert, à Beckett ; et c'est aussi une private joke de ces hublots. "Crème des crèmes", comme vous y allez. Je cite ces différents auteurs parce qu'ils sont différents, très différents ; j'aurais pu en prendre d'autres.
Je ne déciderai pas de leur grandeur, il y a bien des "grands" qu'on pourrait remettre en question chez nos anciens, en revanche ceux-ci me paraissent très justes dans ce qu'ils font.


Je ne suis pas du tout en mesure de faire la comparaison que vous me demandez : je ne connais pas la majeure partie des auteurs américains, ni sud-américains, ni français ; je dois avouer que je
vous envie un peu d'avoir le temps et la capacité de lire autant. C'est sans doute ce qui me fait noyer le poisson, ainsi que mon rapport très sensible aux différentes tentatives de classification. Vous
aurez compris que je ne ferai jamais un grand théoricien.


C'est rigolo ce que vous dites sur Houellebecq (que j'ai peu lu : deux livres) : ses digressions sociologiques (notamment celles de Plateforme), c'est précisément ce que je trouve de
profondément ennuyeux chez lui. En revanche, je ne trouve pas son écriture calamiteuse ; je sais qu'on la lui reproche mais je trouve qu'elle lui va.


Concernant mon affirmation sur la vitalité de notre littérature, je me suis peut-être mal fait comprendre. J'estime juste qu'une littérature capable de me fournir, à moi (car oui, je suis un
lecteur complètement égocentrique) une trentaine ou une quarantaine de livres par an au moins assez bons, voire bien mieux que ça, me convient parfaitement. Davantage, c'est de toutes façons plus
que je n'en puis consommer. Dans la mesure où je n'ai pas l'impression que ça ait pu être vraiment mieux autrefois, je ne m'alarme pas.



 

Rien (qu'une affaire de regard) couv

Mon premier roman, indisponible depuis des années, fait l'objet d'une réédition revue et corrigée, chez Quidam éditeur bien sûr, sous le titre Rien (qu'une affaire de regard). (Mars 2014)

La quatrième de couverture.

L'accueil de la critique.

Le Carnet du Libraire, sur France Culture.

 

Couv Dans mon oreille
Dans mon oreille, illustré par Henri Galeron, aux éditions Motus (12 septembre 2013).

par le hublot (droit)

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