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- Samedi 14 juin de 17h à 18h, Pierre Jourde, Guy Goffette et moi-même étions les invités d'Augustin Trapenard pour son émission le Carnet d'or, qui portait sur le thème de la réécriture.

21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 17:25

A côté des personnes nombreuses qui ne lisent pas, il y en a d’autres qui lisent et parfois même beaucoup et qui de leur lecture semblent n’attendre qu’une confirmation.

J’ai longtemps pensé que le fait de lire beaucoup était l’assurance d’un progrès dans la compétence du lecteur.

(A-t-on le droit de parler de formuler un avis sur le lecteur ? Considérer la lecture comme une rencontre me souffle que oui. Lire aussi est un talent.)

J’ai longtemps pensé que le fait de lire beaucoup était l’assurance d’un progrès dans la compétence du lecteur, je ne vois plus cela comme une vérité indiscutable. Parfois au contraire c’est comme si toutes ces lectures – souvent toutes plus ou moins semblables à elles-mêmes, il faut dire – venaient boucher encore un peu plus un horizon d’attente déjà pareil à un ciel de novembre. (A côté, l’ouverture naturelle de certains de mes élèves de 6e est comme une clarté qui réchauffe. Projet pour l’avenir : ne pas perdre ou retrouver cette capacité à lire sans a priori.)

Parfois comme ça dans la vie on dit ça va me changer, ça me change. Les mots veulent dire quelque chose, souvent plus que ce qu’on veut dire soi-même. Un grand changement. J’ai toujours envie d’un grand changement. Notamment quand je lis. (Et du coup quand j’écris aussi, car écrire c’est lire encore.)

 

 

(Qu’on ne me fasse pas dire ce que je ne dis pas : la culture littéraire, évidemment, oui. L’auteur de ce billet est même vaguement chargé de la dispenser, par ailleurs ; il ne s’en prive pas. Mais il y a aussi un moment où il faut l’oublier, ou la dépasser. L’école n’est pas faite pour qu’on y reste.)

ciels 11 avril 2013 001

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commentaires

Pascale 22/11/2013 11:48


Je suis toujours ébahie par ce que tu rapportes des internautes, à croire que c'est un autre monde de lecteurs que celui que je fréquente chaque jour en chair et en os. Mais pourquoi pas. Sinon,
d'accord avec toi, mais ne pas tomber de l'autre côté de la pente en disant que tout ce qui est différent est gage de qualité littéraire...

PhA 22/11/2013 12:47



Ohlala bien d'accord, la recherche de l'originalité est souvent d'une triste banalité (on l'a encore vu récemment). (Ce qu'il y a bien sur Internet, c'est qu'on voit un peu tout - le meilleur
aussi, heureusement.)



Pascale 22/11/2013 10:22


Je trouve étonnant de ta part cet étiquettage. Pour côtoyer grand nombre de lecteurs (des grands, des moyens, des petits), je suis désolée de te dire que la plupart n'attend rien de tout ce que
tu évoques. J'en connais beaucoup qui cherchent l'étonnement, la surprise, et en majorité ce sont des vieux (plus de 50 ans, et des femmes). On est loin de l'école dont tu dis si à propos qu'elle
n'est pas faite pour qu'on y reste (d'ailleurs, pourquoi les profs y restent-ils ? Vaste débat.). Tout cela est finalement bien drôle car le regard que nous avons est déformé par notre
environnement...
D'autre part, je te rejoins sur la quantité qui n'implique pas forcément la qualité. Et j'y vois un parallèle avec l'écriture. Le lecteur et l'écrivain, pour moi, c'est la même chose. Si l'un des
deux manque à l'appel (à son devoir, car c'est un travail) la rencontre n'a pas lieu.

PhA 22/11/2013 11:14



Il n'y a rien de désolant dans ce que tu me dis, au contraire ! En même temps si tu es amenée à les côtoyer, c'est déjà l'indice d'une probable curiosité - qualité inégalement partagée, me dis-je
juste en lisant certains commentaires sur Internet. Tu sais par ailleurs quel prix j'accorde à la lecture : c'est à mes yeux le talent réciproque de l'écriture sans lequel rien n'est possible et
je sais bien qu'il existe, heureusement ! (si ce n'était pas le cas je continuerai à écrire mais sans jamais rien proposer à la publication, et sans bloguer non plus). Il ne s'agit d'ailleurs pas
de stigmatiser une catégorie de lecteurs mais juste de mettre en garde contre certaines pentes naturelles : j'aime qu'un livre soit comme ci et comme ça et si le livre que j'ai dans les mains est
un peu différent c'est sûrement parce qu'il est un peu raté - alors que c'est peut-être justement en partie pour cette différence qu'il vaut quelque chose.



Michèle 22/11/2013 00:32


Pardonnez-moi, ce que je voudrais dire prendra quelques lignes. J'ai connu mon fils adoptif dans son pays de naissance où j'ai vécu quelques années et où il n'y avait pas de livres (dans les
écoles publiques, des classes de cent élèves étaient la norme, les professeurs écrivaient tout au tableau, les enfants recopiaient). Je rapportais régulièrement de France des livres pour enfant à
ce petit garçon que je voyais tous les jours. Il développa une véritable passion pour les livres. Il est arrivé en France à l'âge de 6 ans. Il a continué à lire beaucoup, le plus beau cadeau
qu'on pouvait lui faire était un livre. Puis, arrêt brutal à l'adolescence (ne serait-ce que par opposition soudaine à ce que nous représentions). Peut-être lui a-t-il manqué un professeur comme
vous ou une tierce personne qui prenne le relais, ça ne s'est pas trouvé. Je ne désespère pas. Je me dis : il a adoré lire, il lira à nouveau...


En ce qui me concerne, ce qui me désespère, c'est que tellement de livres sont présentés ici ou ailleurs que parfois je me sens écrasée par la somme de ce que je ne parviendrai pas à lire. Alors
je m'accorde une récréation de deux à trois semaines, je retourne à d'anciennes amours, comme Stendhal bien passé de mode, ou Trollope tout autant oublié (et pourtant... "Quelle époque"). Une
sorte de confort ou de remise en confiance. Mais, Portrait-Robot vient de m'arriver, je m'en réjouis car les extraits que vous aviez donnés ici m'avaient bien alléchée.....

PhA 22/11/2013 10:59



Je constate souvent cet arrêt de la lecture à l'adolescence. J'espère toujours qu'il n'est pas définitif, mais je n'ai pas les moyens de le vérifier.


Comme le temps qui nous est imparti est dérisoire par rapport à la quantité de textes qui mériteraient qu'on les lise, il est bien naturel aussi de cultiver ses préférences.



Ambre 21/11/2013 20:41


Oh j'étais hors sujet!


Mais non, je suis une lectrice et j'aime qu'un auteur pense aussi à son lecteur:))

PhA 21/11/2013 21:49



Pas grave (au contraire !)



Ambre 21/11/2013 20:39


Dès 7 ans qui disent! Et je rajoute jusqu'à 77. Non mais. J'ai hésité à commander Dans mon oreille, je me disais c'est pour les zenfants, eh ben je dois en être:))


Très bel ouvrage, poésie des mots et des illustrations (un régal). Moi j'dis : livre d'art.


Et ne me parlez pas de feuilleter ce livre sur une tablette, sur un écran. Oh le plaisir du papier (très beau). MERCI AUX AUTEURS.


J'essaie de trouver la phrase et l'illustration s'y rapportant qui me plaisent le plus : toutes. Celle-ci me touche, avec le petit garçon qui voit son ombre et celle de sa mère:


DANS MA MEMOIRE,


MA MERE ET MOI


 


 

PhA 21/11/2013 21:48



C'est moi qui vous remercie, Ambre !



 

Rien (qu'une affaire de regard) couv

Mon premier roman, indisponible depuis des années, fait l'objet d'une réédition revue et corrigée, chez Quidam éditeur bien sûr, sous le titre Rien (qu'une affaire de regard). (Mars 2014)

La quatrième de couverture.

L'accueil de la critique.

Le Carnet du Libraire, sur France Culture.

 

Couv Dans mon oreille
Dans mon oreille, illustré par Henri Galeron, aux éditions Motus (12 septembre 2013).

par le hublot (droit)

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