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- Lundi 28 avril à 14h55, dans le cadre de l'émission le Carnet du libraire d'Augustin Trapenard sur France Culture, Sidonie Mézaize, de la librairie Kyralina à Bucarest, parlait de Rien (qu'une affaire de regard).

- Samedi 14 juin de 17h à 18h, Pierre Jourde, Guy Goffette et moi-même étions les invités d'Augustin Trapenard pour son émission le Carnet d'or, qui portait sur le thème de la réécriture.

12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 14:37

Il se leva, enfila les vêtements qu’il avait portés quelques instants plus tôt et sortit sur le balcon.

Au-dessus de la falaise, à l’ouest, une petite tache attira son attention. Elle était vaguement nimbée de lumière ; la suivait un fin et brumeux sillage…

Il regarda la tache grossir, s’imagina sur la Grand-Tour

/ se retrouva de nouveau sur la plate-forme aux couleurs vives ; le drapeau claquait dans les airs. Le missile traversa les toits en contrebas et s’abîma dans la tour que Sessine venait de quitter. La tour entra en éruption ; le balcon vomissait des flammes blanc-jaune, déchirant les murs et faisant sauter le toit : une nuée de tuiles envahit le ciel, semblable à une horde d’oiseaux effarés.

Tout droit dans les fenêtres du balcon. Sessine se sentit à la fois impressionné et déprimé.

Il ne vit ni n’entendit ce qui le frappa par-derrière – n’aperçut qu’une lueur aveuglante et sentit le souffle de l’explosion.

 

Il se réveilla dans un lit, seul, un beau matin de printemps, selon les apparences. Il resta couché une seconde puis s’imagina au sommet de la Grand-Tour

/ le premier missile sous ses yeux traversa la falaise, à l’ouest. Il se retourna et vit le second arriver de l’est ; il avançait très vite, à sa hauteur. Il se souvint de la sensation qu’il avait eue en entendant les détonations dans le tank et se plaqua au sol pour voir ce qui allait se passer. Il imagina la vue en contrebas du château,

/ puis d’une tour qui donnait sur la falaise, au sud,

/ puis du nord,

/ puis des communs autour des grandes portes est,

/ puis de petites collines qui se trouvaient assez loin du château.

Le bâtiment dans son entier fut secoué de tremblements et disparut dans une retentissante série d’explosions, crachant des langues de lumière, des moellons et des poutres haut dans le ciel, noir parmi les flammes.

– Sessine ?

Il se retourna. Devant lui, l’image de sa femme sur le chemin, aussi ravissante qu’au jour de leur première rencontre. Elle ne me jamais appelé

Elle bondit sur lui, un collet de fil de fer à la main, avant même qu’il ait pu réagir, l’étreignant, l’étranglant avec une force surhumaine.

Il se réveilla dans le lit.Qu’est-ce que ça veut dire ? Que se passe-t-il ? Qui est – ?

Lueur à la fenêtre, quelque chose…

Imbécile !

Lumière partout.

 

Il se réveilla dans le lit.

Alandre, souffla la jeune femme de chambre, contre lui, la main tendue

/ il était sur le pont du yacht du clan, amarré, un soir, au large d’Istanbul ; les eaux du Bosphore luisaient, sombres ; les ponts jumeaux lançaient leurs arches dans le ciel. Son cœur martelait sa poitrine. Il jeta un bref coup d’œil alentour. Personne. Il leva les yeux. Quelque chose tombait du pont du chemin de fer… Il se mit à imaginer – puis de nouveau une lumière d’une brillance atomique, illuminant toute la ville…

 

Il se réveilla.

– Ala…

/ il était au lit, dans son appartement du quartier général du clan Aérospace, tour Atlantéenne.

Le docteur à son chevet le regarda – une physionomie vaguement familière, une expression de regret dans les yeux. Lui tira une balle juste entre les sourcils.

 

Il se réveilla.

– Al…

/ il se trouvait dans l’infirmerie de la forteresse du clan à Seattle. L’infirmière était penchée sur lui. Le couteau s’abattit malgré ses gémissements.

Et quelque chose en lui hurla : Sept !

Il se réveilla.

Il se trouvait dans une chambre d’hôtel, petite, clinquante et sordide. Les rideaux tirés, le plafonnier allumé. Il était assis. Son cœur battait fort contre ses côtes, son corps était baigné de sueur froide. Il supprima les faux symptômes physiques de son état de panique et commença à s’imaginer ailleurs… Mais il n’avait plus nulle part où aller. Et, ne sachant pas où il se trouvait, il finit par comprendre que cet endroit-là n’était pas pire qu’un autre.

 

Iain M. Banks, Efroyabl Ange 1, éditions l’œil d’or, 2013, p. 52-53, traduit de l’anglais par Anne-Sylvie Homassel.

 

http://myboox.f6m.fr/images/livres/reference/0022/47/efroyabl-ange1-iain-m-banks-9782913661554.gifPuisque Iain M. Banks a trouvé facétieux de quitter ce monde le surlendemain du jour où j’ai acheté ce livre, il était juste que ce passage s’impose à mes Hublots.

Pour savoir un peu plus à quoi ressemble cet étonnant roman, lisez donc ce qu’en dit Hugues Robert, de la librairie Charybde, sur Médiapart – et embarquez dans cet Efroyabl Ange 1.

 

Ce billet était juste une pause dans la pause, reprise derechef.

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commentaires

Michèle 18/07/2013 09:23


@Michèle P.  J'ai pu, il y a un peu moins de deux ans, me procurer tous les livres de PhA. Mais, ceux que j'ai voulu offrir à des amis ensuite ne leur sont jamais parvenus à l'exception de
Monsieur le Comte.


D'une manière plus générale, actuellement, la bibliothécaire de ma petite ville qui doit, pour ses commandes, passer par une librairie de la capitale de région, ne parvient pas à obtenir les
livres des éditions Quidam.


Passer par l'éditeur est effectivement la seule solution. C'est pourquoi je vous l'avais suggéré. Bonne lecture!

Michèle P 16/07/2013 09:58


Bon déjà, j'ador votre dialogue David Marsac (les pieds dans la prose)/PhA.


Ensuite Philippe, j'aimerais entendre la comédienne Lyn Thibault (qui lit Effroyabl Ange 1) lire Liquide.


Admirable Liquide. Une jouissance de lecture. Dont je me suis imprégnée par bribes puis morceaux. Je vais le relire.


Puis une troisième fois, et j'essaierai d'en dire quelque chose.


Toujours pas obtenu Monsieur le Comte par mon libraire. Vais me résoudre à écrire à Quidam. Mais c'est bien que j'aie eu Liquide longtemps seul. Aujourd'hui, les autres (titres) peuvent venir.


Vais acheter Enigm Marcheur (touché un jour puis laissé sur étagère libraire). Mouton de Morgiève aussi. J'ador(e) Morgiève.

PhA 20/08/2013 11:05



Merci ! (ça fait plaisir de trouver ce genre de commentaire de retour de vacances)



David Marsac 13/07/2013 21:58


Ça ne marche pas mieux (ou je ne me prends plus qu'à moitié à tes pièges, Philippe !) il y a des modes ou des mouvements, en ce moment, de contestation de la norme et des codes, trop systématique
pour faire sens ; je suis dérangé, pas troublé. C'est décoratif, la transposition rétablirait la pâleur du texte ; pas de profondeur, d'écriture irruption. Pourquoi pas ? Ça me rappelle Russell
Hoban et Beauchemin, très sages dans leur genre, une fois décrypté le procédé. Dans le genre, si c'en est un, je signale le glauque et risqué Mouton de Richard Morgiève. Il est temps de
partir en vrille dans la boîte crânienne.

PhA 13/07/2013 22:38



Oui enfin ce n'est pas tout à fait en ce moment : 1994. Mais c'est vrai que ça peut faire penser à Hoban (même si le travail sur la phonétique n'est pas le même). Cela dit je ne trouve pas du
tout Hoban sage, en tout cas dans Enigm Marcheur. Il faudra que je lise Mouton de Morgiève à l'occasion (j'ai lu Cheval mais c'est sûrement très différent). (En même
temps, si on était d'accord sur tout, ce serait la mort, hein.)



David Marsac 13/07/2013 19:05


Est-ce le nouveau roman de la sortie ? de la rentrée ? Quelle tisane ! Je n'y vois qu'une suite de clichés et de grossiertés narratives, boum boum pour lecteurs épuisés ? Le goût, je peux
comprendre, le plaisir aussi, mais la littérature c'est autre chose que de faire monter et descendre le yoyo. Je ne te comprends pas, Philippe. [C'est aussi pour cela que je t'aime bien.] Je vais
me remettre à la recette de la purée Mousseline, j'ai dû manquer quelque chose.

PhA 13/07/2013 20:52



Pourkoi poz tu de sé kestion, peti ? il a kroasé.


Je cherch 1 ami, jluidi san perdr mon kalm.


Jö me sui retourné pour fèr fas a lénorm oizo noir & rouj. Javé ankor la brindiye dan mon bek.


Loizo a levé sa sèr. 3 grif levé & un bèsé.


Tu voi C troi grif ? ilmadi.


Oui (il valé miö resté dan la kript pour le moman, mè ké komansé a cherch la sorti & noubliè pa la bag avek le kod de révéye).


Ta 3 segond pour te manié le bek & rantré ché toi, espes de kloun, mö fè loizo rouj. Ta konpri ? Jkomans a konté : 3…


Mè jö cherch just un ami.


2…


Sé tunn fourmi. Jô cherch just unn ptit fourmi kétè mon ami.


1…


Merd, mè C koi le problem, ché vou ? Ilnia pa moyin davoir 1 pö de respé pour… (& la jö url, teleman jö suis an kolèr, & la brindiye me tonb du bek).


& la, la sèr du gro zoizo rouj se projèt an avan kom si sa foutu pat été téléskopik & fons ver ma tèt & lantour & mfè tourné avan kö jö puis fèr koiksö soi & jö mö san ékrazé
kontr loizo métalik sur lekel jété perché & jö pas a travèr le batiman sur lekel jété  & a travèr la vil a travèr le sol & a travèr la tèr
& plu ba ankor plu ba plu ba plu ba (…)


 


Même livre, p. 61-62.



Lza 13/07/2013 09:37


"On ne meurt qu'une fois..." Apparement, le personnage passe ses nuits à mourir. Que doit être sa réalité lorsqu'il est évéillé!

PhA 13/07/2013 20:54



On meurt beaucoup dans ce roman mais pas tout le temps quand même. En fait j'ai choisi ce passage pour suggérer à l'auteur de repasser nous voir à l'occasion.



 

Rien (qu'une affaire de regard) couv

Mon premier roman, indisponible depuis des années, fait l'objet d'une réédition revue et corrigée, chez Quidam éditeur bien sûr, sous le titre Rien (qu'une affaire de regard). (Mars 2014)

La quatrième de couverture.

L'accueil de la critique.

Le Carnet du Libraire, sur France Culture.

 

Couv Dans mon oreille
Dans mon oreille, illustré par Henri Galeron, aux éditions Motus (12 septembre 2013).

par le hublot (droit)

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