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- Samedi 14 juin de 17h à 18h, Pierre Jourde, Guy Goffette et moi-même étions les invités d'Augustin Trapenard pour son émission le Carnet d'or, qui portait sur le thème de la réécriture.

14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 18:03

Attendez au fait il faut que je vous raconte ma soirée d’hier, quand même. Alors voilà, je suis sorti de la gare, mais il y avait deux sorties à l’opposé l’une de l’autre et je ne savais pas laquelle prendre parce que je ne savais pas qu’il y avait deux sorties à l’opposé l’une de l’autre, avant, avant de les voir, ces deux sorties à l’opposé l’une de l’autre, mais alors complètement à l’opposé, on ne peut pas faire plus à l’opposé : l’une complètement à droite et l’autre complètement à gauche ; et entre les deux un long tunnel piéton large presque, non, pas comme une autoroute mais presque, avec des gens qui marchaient dans les deux sens. Mais quand même il y en avait un peu plus qui allaient vers la droite, enfin, vers la droite par rapport à ma position à moi, c’est entendu, eux ils ne devaient pas avoir tellement l’impression d’aller vers la droite mais pour moi ils allaient vers la droite. Alors je suis allé vers la droite, pour faire comme eux, la majorité, ceux qui allaient vers la droite, sauf que moi j’avais conscience d’aller vers la droite alors qu’eux, je ne sais pas. Ça faisait une différence. L’autre différence c’est qu’eux ils savaient où ils allaient, ça se voyait à leur manière d’y aller, les gens ont une manière d’aller où ils savent qu’ils vont qui ne trompe pas, vous avez dû remarquer ça aussi. Moi ça devait se voir aussi que je ne savais pas où j’allais, sauf qu’il n’y avait personne pour le voir. Et puis j’avais un peu de mal à ne pas faire comme eux : faire semblant de savoir où j’allais – même si eux, bien sûr, ne faisaient pas semblant. Rien ne m’autorise à penser qu’ils faisaient semblant.

Du coup je me suis retrouvé dehors. Dehors c’était une place ronde, demi-ronde plutôt, qui n’avait pas de nom visible ; il faut dire que la nuit commençait à tomber. Et alors là les gens, sans cesser d’avoir l’air de savoir où ils allaient, se sont mis à partir dans des directions différentes, parce qu’il y avait des rues, je dis des rues pour simplifier parce que ça ne ressemblait pas vraiment à des rues mais enfin c’était des endroits où l’on pouvait marcher, des directions, et il y en avait plein de différentes. Pourquoi qu’il demande pas son chemin, que vous vous dites, eh bien si, j’ai demandé mon chemin, à une jeune femme, car la plupart des gens étaient des femmes, je m’en suis rendu compte à ce moment-là, et la plupart étaient jeunes, ça n’a aucune importance mais c’est comme ça. Alors elle m’a indiqué une direction, sans hésiter, la jeune femme, elle m’a dit que c’était par-là. Je l’ai remerciée et j’ai suivi la direction indiquée, j’ai oublié de vous dire qu’il pleuvait, mais peut-être que c’est précisément à ce moment-là, quand j’ai commencé à suivre la direction indiquée, pas qu’il s’est mis à pleuvoir, non, il pleuvait déjà avant, j’en suis quasi certain, mais que j’ai commencé à trouver que ça aurait été mieux s’il n’avait pas plu. Parce que j’étais mouillé. Le fait de ne pas avoir beaucoup de cheveux sur la tête est à la fois un avantage et un inconvénient, quand on marche sous la pluie. Ce qui est pratique, c’est que dès qu’on trouve un abri, on s’essuie la tête une fois, deux fois, elle est sèche. En revanche, quand on est sous la pluie, les cheveux n’arrêtent pas l’eau qui ruisselle sur le front, on en a plein la figure.

A un moment j’ai vu une enseigne, très haut sur un immeuble qui était peut-être un parking à étages, mais dans le noir avec cette pluie c’était difficile de voir, d’autant plus que j’avais plein de gouttes à l’extérieur de mes lunettes et plein de buée à l’intérieur. La visibilité était mauvaise. Je n’arrivais pas bien à lire ce qui était écrit. Pourtant elle était énorme, cette enseigne – c’était une enseigne lumineuse, hein. Elle était énorme mais il y avait des branches d’arbres qui cachaient un peu les lettres, attends, si je fais encore quelques mètres je vais mieux voir, « re… », « rre… »… J’ai fait les mètres qui manquaient et c’étaient des mètres mouillés, des mètres qui me mouillaient mais finalement j’ai fini par lire « rrefour ». C’était écrit « rrefour ». Alors j’ai compris que c’était Carrefour, mais le problème c’est que c’était juste rrefour et que ça n’était pas bon signe. Je me suis quand même engouffré dans l’immeuble qui était probablement un parking à étages, parce que là il n’y avait rien de prévu pour les piétons, mais je m’y suis engouffré quand même parce que j’en avais marre d’être mouillé. A droite il y avait une station-service. Dans le parking. Ça n’était pas bon signe. J’ai traversé tout l’immeuble, pardon, le parking parce que peut-être que de l’autre côté je verrais quelque chose, et j’ai vu que derrière il n’y avait rien à voir mais qu’il pleuvait aussi. J’ai tourné à droite, parce qu’il y a une force qui m’empêche souvent de faire demi-tour, pas toujours mais souvent, j’ai tourné à droite sous la pluie et là vraiment il n’y avait personne et il n’y avait rien. Au bout de la droite, quand même, enfin, à l’angle du parking-immeuble il y avait une avenue pour les voitures, une quatre voies, ça pouvait peut-être servir de point de repère, surtout que je me suis rendu qu’elle était parallèle à la voie de chemin de fer, juste de l’autre côté. J’ai longé l’avenue sur la droite encore, à force c’était quand même une manière de faire demi-tour mais sans avoir l’air de faire demi-tour, et je me suis retrouvé en dessous d’une longue passerelle couverte, qui traversait l’avenue et même la voie de chemin de fer derrière. C’était un moyen de passer de l’autre côté. Parce que vous avez compris que depuis quelque temps déjà je nourrissais le soupçon que je n’aurais pas dû prendre la sortie de droite, à la gare, mais plutôt celle de gauche. Avisant un escalator qui descendait de la passerelle, j’ai pris l’escalier qui, lui, montait aussi bien qu’il aurait descendu le cas échéant.

Honnêtement cette passerelle était un havre de paix. Peut-être même que l’idée de m’installer là, d’une manière plus ou moins définitive, m’a traversé l’esprit. Une fraction de seconde. Car il fallait que j’aille de l’autre côté, et elle était longue, cette passerelle couverte, avec son linoléum marron, un vrai délice. On pouvait marcher à grands pas, là-dedans, là-dessus, d’un air dégagé. Arrivé au bout, j’ai vu que je n’y étais pas : après un étranglement qui obligeait à bifurquer légèrement vers la droite il y avait une autre passerelle, ou était-ce la même encore, qui permettait de poursuivre la traversée, un vrai bonheur. D’autant que de l’autre côté, peut-être, pourquoi pas, j’allais me retrouver quelque part !

Je suis arrivé au bout de la passerelle. Un escalier large et arrondi, un peu solennel, permettait d’atteindre le sol. On était dehors de nouveau, il pleuvait toujours, j’étais au centre d’une place demi-ronde, une autre bien sûr, mais demi-ronde aussi, sauf qu’il y avait moins de directions, et moins de gens que tout à l’heure, tout à l’heure sur l’autre place demi-ronde. Il était clair que j’étais encore moins quelque part que tout à l’heure. Ça se sentait. Peut-être que pour sortir de la gare, c’était bien la sortie de droite qu’il fallait prendre, celle que j’avais prise. J’ai voulu demander mon chemin, et comme je pensais remonter l’escalier solennel pour retraverser la passerelle, un peu de bonheur en perspective, j’ai demandé mon chemin à une jeune femme, décidément les gens sont des femmes, et elles sont jeunes. Elle savait où elle allait elle aussi et même où j’allais, bien mieux que moi en tout cas, et en effet il fallait que je retraverse la passerelle. Alors j’ai retraversé la passerelle, au milieu il y avait des jeunes gars qui entraînaient leur chien à mordre, je comprenais leur bonheur. J’ai bifurqué vers la gauche cette fois au niveau de l’étranglement, forcément, attendez, non, c’était encore vers la droite, ne me demandez pas pourquoi, j’ai bifurqué pour continuer sur l’autre passerelle qui était peut-être la même. Et puis au moment où j’allais arriver au bout, je me suis dit que ce serait trop bête de redescendre par où j’étais monté, surtout qu’il y avait une autre descente, abritée celle-là. Je suis descendu par ce nouveau chemin, l’audace au cœur, et je me suis retrouvé dans un vaste couloir souterrain, et maintenant que vous me le demandez eh bien oui, vous avez sans doute raison : c’était sûrement le tunnel pour sortir de la gare, avec ses deux sorties opposées. Je suis en effet sorti par où j’étais sorti d’abord et je me suis retrouvé sur la même place demi-ronde, la première, que je préférais à l’autre maintenant, elle avait pris quelque chose comme un caractère familier, je reconnaissais le marchand de sushis que j’avais à peine remarqué la première fois.

C’était là que j’avais demandé mon chemin la première fois, et de nouveau j’ai demandé mon chemin, à un jeune homme cette fois, car il n’y a quand même pas que des jeunes femmes même si elles sont largement majoritaires ; il n’y avait d’ailleurs aucune raison particulière à ce que je demande mon chemin à un jeune homme plutôt qu’à une jeune femme, si ce n’est qu’il était le plus proche de moi à ce moment, d’ailleurs quand il a commencé à me répondre et que la jeune femme qui l’accompagnait, car il y en avait une, l’a devancé pour m’indiquer ma direction, qui n’était pas celle de tout à l’heure, ce qui s’expliquait d’autant mieux que je n’avais pas demandé la même chose, j’ai immédiatement pris la direction indiquée par cette nouvelle jeune femme ; il s’agissait de marcher dans une de ces rues qui n’en sont pas vraiment, je trouvais cela étrange de marcher là mais je n’étais pas le seul, d’autres personnes y marchaient aussi, sur le sol inondé, notamment le jeune couple qui m’avait renseigné, c’était encourageant, d’ailleurs en effet à un moment j’ai vu la croix verte d’une pharmacie qui clignotait au-dessus d’un feu tricolore, car il y avait un carrefour, et cette fois c’était bon signe.

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commentaires

Ambre 17/09/2013 18:02


Ca c'est du ANNOCQUE pur, que j'adore!

PhA 17/09/2013 19:04



Ça me donne envie de me relire, tiens !



Lza 15/09/2013 09:45


On dirait...la gare Montparnasse.

PhA 15/09/2013 19:45



Oh la la, c'est bien pire. Quand on sort de la gare Montparnasse, au moins, on est dans une ville.



AppAs 15/09/2013 02:39

Vous avez bien fait de prendre à droite de la sortie de gauche, évitant ainsi de vous fouvoyer dans la sortie droite du parking. Bien joué.

PhA 15/09/2013 19:44



J'ai fait fort, j'en ai conscience.



L'employée aux écritures 14/09/2013 21:48


Et tout s'éclaire : voilà pourquoi je ne t'ai pas vu cet après-midi : tu étais retenu ailleurs !

PhA 15/09/2013 19:43



Et même très retenu. C'était bien, la Fête ?



tor-ups 14/09/2013 21:10


Je t'avais dit à gauche !

PhA 15/09/2013 19:42



Tu n'avais rien dit ! (d'ailleurs finalement c'était à droite)



 

Rien (qu'une affaire de regard) couv

Mon premier roman, indisponible depuis des années, fait l'objet d'une réédition revue et corrigée, chez Quidam éditeur bien sûr, sous le titre Rien (qu'une affaire de regard). (Mars 2014)

La quatrième de couverture.

L'accueil de la critique.

Le Carnet du Libraire, sur France Culture.

 

Couv Dans mon oreille
Dans mon oreille, illustré par Henri Galeron, aux éditions Motus (12 septembre 2013).

par le hublot (droit)

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