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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 15:19

Alors voilà : ce matin c’était l’épreuve de français du DNB (Diplôme National du Brevet) 2013 parce qu’on ne dit plus Brevet des Collèges depuis le Paléocène et BEPC depuis le Jurassique. D’ailleurs cette épreuve a fait peau neuve, nous autres professeurs bien sûr le savions bien mais tout de même, ce sujet-ci est le premier de cette nouvelle mouture.

Dans l’Académie de Versailles, il s’agissait d’un extrait du Soleil des Scorta de Laurent Gaudé qui va bientôt faire concurrence à Maupassant – un extrait du même roman était tombé me semble-t-il en 2006. Mais enfin après tout le texte n’est pas si mal ; vous le trouverez vite sur le Net s’il n’y est déjà, j’ai la flemme de scanner. Bien sûr on pourrait chipoter sur la pertinence de l’emploi d’un subjonctif après « espérer » dans un sujet de brevet : « espérant, dans des rêves étranges, que tout là-bas soit différent » – c’est mon mauvais esprit qui souligne ; en effet les personnages « sont entrés dans la baie de New York », ce qui accessoirement justifie la première question que d’aucuns trouveront peut-être un peu trop géographique : De quel continent s’agit-il ?

Si la géographie fait son entrée discrète dans l’épreuve de français, c’est sans doute pour compenser le départ cette fois-ci officiel de la grammaire. Vous me direz que j’exagère, et vous n’aurez pas tort : il y a quand même une question et demie de grammaire dans ce sujet. Or, une question et demie, c’est carrément le quart du sujet, qui en comporte six – pour plus d’une heure d’épreuve (naguère dans le même temps on en comptait de dix à quinze). Allez, pour le plaisir, je vous les recopie. Alors, question 4 : « Le paquebot se dirigeait lentement vers la petite île d’Ellis Island. La joie de ce jour, don Salvatore, je ne l’oublierai jamais. Nous dansions et criions. » : identifiez les deux temps utilisés et justifiez l’emploi de chacun. Voilà. Justifier l’emploi des temps, c’est souvent intéressant. Ici notamment, celui du futur simple est en relation avec la situation d’énonciation, cette adresse à Don Salvatore… qui ne fait malheureusement l’objet d’aucune autre question ; du coup je me demande bien ce que nos élèves sans aiguillage vont bien pouvoir trouver. Quant à l’emploi de l’imparfait qui l’accompagne, si vous trouvez quelque chose d’intéressant à dire dessus, faites-le moi savoir (car j’ai la faiblesse de penser qu’un sujet doit pousser le candidat à formuler des réponses que lui-même au premier chef trouvera intéressantes). On se rattrapera donc sur la question 5 a : « Miséreux d’Europe au regard affamé. Familles entières ou gamins esseulés. » Quelle remarque grammaticale pouvez-vous faire sur la construction de ces deux phrases ? Avec la b, Quel effet produisent-elles sur le lecteur ?, j’avoue que je n’ai rien à y redire.

Je n’ai rien à redire sauf que c’est tout pour la grammaire. Or vous savez bien qu’après le collège, la grammaire, c’est fini : nos élèves sont supposés la connaître. Comment justifier à leurs yeux la nécessité de l’apprendre s’ils ne sont même plus interrogés dessus au brevet ? D’autant plus que parmi nos élèves les plus méritants, ceux qui ont vraiment du mal en français mais qui s’accrochent parce qu’ils portent en eux le sens de l’effort et le désir de progresser, ces élèves-là trouvaient souvent dans cette approche plus scientifique de la discipline des occasions de réussite d’autant plus productives que le travail personnel et les révisions y étaient particulièrement efficaces.

En limitant les questions à l’interprétation toute littérale du texte, on court le risque d’égarer nos élèves les plus sérieux (sérieux mais pas nécessairement toujours bons lecteurs) tout en confortant les autres dans leur absence de travail : à quoi bon réviser quand on ne sait pas sur quel texte on sera interrogé ? Le message envoyé est clair : les révisions ne servent à rien. Ou plutôt : entraînez-vous donc à la dictée. Parce que la dictée, en revanche (un extrait d’Ellis Island de Georges Perec, assortie d’une recommandation à la noix aux surveillants de salle : noter au tableau le titre et le nom de l’auteur après avoir procédé à la dictée et avant la relecture alors que les mots Ellis Island figurent dans le corps même de la dictée), la dictée, disais-je, est plutôt du genre costaud. On ne s’en tirera qu’en jouant sur le barème et les tolérances (dont heureusement certaines s’imposent). Cette dictée, c’est bien sûr un message pour l’opinion publique : vous voyez, nous restons exigeants sur l’orthographe. Mouais. J’ai un peu de mal avec les généralités sous-jacentes. Sans doute, le niveau général en orthographe baisse. N’empêche, il y a aussi des élèves, très mauvais lecteurs, qui s’en tirent honorablement en orthographe tant que le vocabulaire n’est pas trop complexe, parce qu’ils connaissent quelques règles… de grammaire, et qui se réjouissent quand le prof annonce une dictée (alors que bien sûr d’autres au contraire…).

Bref. L’autre nouveauté, c’est qu’il y a deux sujets de rédaction, dont un d’argumentation. Et ça c’est bien. « Le monde d’aujourd’hui laisse-t-il encore place, selon vous, à un ailleurs qui fasse rêver ? » Comme ce n’est pas à moi d’y répondre je crois que je vais rester ici encore un peu.

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commentaires

MG 02/07/2013 10:13


Erratum : lire "collège" et non "collèges".


J'ai omis de préciser que si le sujet de français du DNB 2013 était proposé aux candidats de l'Académie de Versailles, celui du bac pro s'adressait aux élèves de l'Académie de Lille.

MG 02/07/2013 09:46


Bonjour,


Je suis surpris de constater que les élèves de collèges et ceux du bac professionnel ont composé, en français, à partir du même texte extrait du Soleil des Scorta de Laurent Gaudé. Les
lycéens étaient eux aussi confrontés à des questions qui n'attendaient pas de réponses pertinentes. Quoi qu'il en soit, la formation de trois ans (Seconde, Première et Terminale professionnelles)
s'avérait inutile pour passer l'épreuve de français en 2013 !

PhA 02/07/2013 13:50



Oui, ce choix d'un même texte pour deux examens différents est assez maladroit. L'Education Nationale a à coeur de mettre en avant la littérature contemporaine, ce qui est une bonne chose en soi
; le problème c'est qu'elle est dans l'ensemble très ignorée. Du coup, on retrouve toujours les mêmes textes : des extraits d'anciens prix d'automne, comme Gaudé. L'autre jour je consultais les
différents manuels de 3e, tous pour ainsi dire proposent un extrait du Testament français de Makine. Ça manque un peu d'imagination.


Le porte-à-faux que vous signalez - l'inutilité des trois années de lycée - pour réussir l'épreuve résonne aussi comme un écho. Il y a, au moins au collège mais sans doute aussi en lycée
professionnel, une vraie contradiction entre le contenu des programmes, qui reste quand même assez ambitieux, et la réalité de l'examen.



Sonia 28/06/2013 11:53


Bonjour,


J'ai préparé les jeunes au brevet cette année et j'ai pensé exactement la même chose en lisant le sujet, la grammaire a disparu ! C'est pourtant très important car les élèves en auront besoin
dans les explications littéraires qu'ils devront effectuer en 1ère pour le bac français, cette fois!

PhA 28/06/2013 12:18



Nous devrons continuer à la leur enseigner, parce qu'ils en ont besoin en effet et que par ailleurs elle reste dans les programmes, et ils s'en soucieront encore moins en sachant qu'ils n'en
auront pas au brevet.



David Marsac 27/06/2013 23:48


Les profs seraient donc coincés entre grammaire et notation ? Quelle tristesse, alors que le futur est une projection à partir du présent de la vie point d'exclamation.

PhA 28/06/2013 11:02



Conjugue-moi le monde à l'imparfait.



Romain 27/06/2013 22:13


On ne sait plus comment faire pour relever les notes, alors on demande la valeur du futur. On s'imagine que c'est aussi simple qu'un futur simple, que les élèves trouveront qu'il s'agit d'évoquer
l'avenir, mais comme tu le sais, ça en aura déconterté plus d'un tant la question est con, parce qu'on essaye en quelques mois de les ouvrir à des choses plus sensées! Mais pour se rassurer,
sache que demain, on te demandera de valoriser de 0,5 point chaque très bonne réponse, autrement dit, tu pourras pulvériser les 15 points, une expérience totalement inédite que nous offre
l'éducation nationale, et qui vaut bien l'odyssée de l'espace ou la traversée du Soleil des Scorta, voire même un trip au LSD. Mais le plus beau, c'est que la grammaire se borne ici à reconnaître
2 phrases nominales et en déduire l'effet, ce qui laisse pour le moins le champ libre à l'interprétation. De quoi se plaint-on? C'est merveilleux!

PhA 27/06/2013 22:42



Entre la dictée, le sujet d'argumentation très peu directif, la question toute subjective d'interprétation "Pensez-vous que Domenico a raison" sur 3 points, cet effort pour relever les notes me
paraît plutôt maladroit ; il y aura sans doute des surprises. Notre problème principal, ce n'est pas l'échec mais bien le nombre croissant d'élèves qui ne travaillent pas. On va en avoir encore
un peu plus quand les futurs 3e auront lu ce sujet.



 

Rien (qu'une affaire de regard) couv

Mon premier roman, indisponible depuis des années, fait l'objet d'une réédition revue et corrigée, chez Quidam éditeur bien sûr, sous le titre Rien (qu'une affaire de regard). (Mars 2014)

La quatrième de couverture.

L'accueil de la critique.

Le Carnet du Libraire, sur France Culture.

 

Couv Dans mon oreille
Dans mon oreille, illustré par Henri Galeron, aux éditions Motus (12 septembre 2013).

par le hublot (droit)

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