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- Samedi 14 juin de 17h à 18h, Pierre Jourde, Guy Goffette et moi-même étions les invités d'Augustin Trapenard pour son émission le Carnet d'or, qui portait sur le thème de la réécriture.

1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 20:27

C’est vrai que la poésie se répand, me disais-je l’autre jour après la lecture d'un article d’Eric Loret. Non que sa lecture soit de plus en plus répandue, ça se saurait, mais elle tend à sourdre hors du champ que l’usage lui avait imparti, à infiltrer des textes qu’on classera parfois en romans pour qu’ils soient plus vendables (?) – et qui souvent sont ceux que j’aime. Ils ont en commun une façon de ne pas arrêter le sens à ce qu’ils ont l’air de dire et surtout

ils ont en commun cette qualité de n’avoir au fond que très peu en commun même entre eux. Les ventes des plus fameux doivent dépasser parfois les cinq mille exemplaires (j’imagine, n’ayant aucune notion de ces chiffres-là comme des autres) alors que leurs auteurs dépassent la soixantaine et publient depuis près de trente ans ; de plus jeunes aussi doués s’apprêtent à en vendre le tiers au même âge et pourront en être heureux.

Il n’est jamais si difficile en effet que de parler d’un livre vraiment singulier ; il faut trouver des mots qui n’existent pas encore, et quand on les a trouvés c’est pour se rendre compte qu’ils auront toutes les chances de n’être pas compris : comment faire sentir au lecteur quelque chose qu’il n’a pas encore senti ? Mais comme il faut écrire son avis quand même, l’opinion est un rite auquel on ne saurait déroger, on écrira plutôt sur tel autre livre parce que c’est plus facile et qu’il n’est pas si mal, ou sur celui qui ne vaut pas grand-chose parce qu’on peut plus aisément dire pourquoi.

Parfois je me demande si ce bruit autour (à la périphérie) de la littérature ne finit pas par lui être encore plus nuisible – plus trompeur – que le silence qui en réalité l’entoure.

Tunisie juillet 2010 058

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commentaires

patrick verroust  03/03/2011 18:17



 le professionnel chargé de rédiger la "quatrième de couverture",ne doit pas rigoler tous les jours, trouver la synthèse juste qui mette en appétit le lecteur, la renouveler ouvrage après
ouvrage, est un travail aussi ingrat que de pousser le rocher de Sisyphe. Est ce décisif?.. Je choisis un livre en le feuilletant, en le humant selon l'humeur du moment. Quand j'offre un livre,
c'est l'occasion de penser au destinataire, d'imaginer ses goûts, ses appétences du moment. Les bandeaux , j'y prête au attention pour ne pas les déchirer. Les quatrièmes de couverture me
permettent une prise de contact en travers, sans plus. Il en va de même pour le spectacle vivant, je ne réserve, jamais, j'y vais comme je le sens. Je garde, jalousement, cette liberté là , je
veux être disponible pour le spectacle qui m'est offert. Je ne sais pas si écrire est accepté de parler de soi mais je pense que cela relève d'une volonté de parler à l'autre et d'une certaine
façon l'écouter. Nous avons été éduqués à aborder la poésie d'une façon trop désincarnée et trop admirative , aussi .C'est , peut être une raison de son manque de rayonnement. Je la conçois comme
un art simple, un travail d'artisan, je vais même plus loin, je ne crois pas qu'elle soit l'apanage du seul poète. L'inquiétude diffuse que je ressens tient à la perception que j'ai qu'un livre
peut se perdre et mourir, il n'y plus de stock chez les éditeurs ni de mémoire chez les libraires ; Mais, il ne faut désespérer de rien et surtout pas du désespoir.



PhA 05/03/2011 11:38



Hélas, je confirme et partage votre dernière inquiétude.



claro 03/03/2011 15:20



http://bit.ly/emlrjC



PhA 04/03/2011 08:28



Tiens, un écho au silence ! Merci, et tope là pour échouer mieux encore.



patrick verroust 02/03/2011 18:28



 


C'était un oubli involontaire comme les fautes d'orthographe, je suis désolé de ces dernières mais l'absence du trait d'union vous a fait, au moins sourire et commettre un bon mot auquel je
souscris et qui prête à réflexion . Acheter un livre, c'est déjà l'honorer, Être en disposition de le lire ou pas, est autre chose. Comme en matière de spectacles vivants, il manque de vraies
bonnes plumes capables d'analyses critiques solides. Il y a un lectorat, vraiment cultivé et connaisseur , il est en déshérence. Les livres se diffusent, un peu, par coterie. Ce n'est pas leur
objet. Fondamentalement , pour moi, une œuvre artistique s'adresse à l'étranger qu'elle doit interpeller. J'ai été éditeur , il y a longtemps, j'ai été un gros acheteur, je répète qu'un lecteur
peut former son libraire .Je suis content que vous appréciez le travail dans les soutes. Je prends la liberté de commenter  des pièces de théâtre ou des textes sur des blogs que vous
fréquentez. Je me refuse à me limiter à dire "j'aime" "super", j'essaie d'exprimer une opinion avec les contraintes que je me suis fixées. Je peux témoigner que c'est délicat, subtil, stressant.
Déjà, il faut rompre le silence qu'impose un beau texte et ce n'est pas rien, ensuite, il faut oser s'introduire dans l'univers de l'auteur qui a lui aussi besoin de quiétude, enfin , il faut
faire abstraction de ses perceptions pour essayer de le comprendre ce fichu auteur et accélérer la maturation de la lecture. Je déteste les séances de dédicaces, voir des auteurs transformés en
forçat de la signature. Je déteste , également, me retrouver à devoir participer à une claque laudative, à soumettre l'auteur au supplice de la question obligée. Je ne suis pas d'accord avec
vous. Il est plus facile de faire l'éloge d'un livre « médiocre « que d'un « bon » livre. Pour le premier un brin de plume suffit, pour le second , il faut être capable de
trouver les ressorts qui ont déconcertés et tenus en haleine. Il  faut être, déjà, une petite « pointure » et avoir un poil de talent.



PhA 02/03/2011 19:06



Il y a de petites fautes qui sont les bienvenues tant elles font sens. Je ne vois pas bien où nous ne sommes pas d'accord : je trouve comme vous qu'il est plus facile de faire l'éloge d'un livre
médiocre (j'allais écrire "facile", ça marche aussi) que d'un bon livre. En revanche j'aime bien répondre aux questions des lecteurs, en direct, mais c'est surtout parce que je suis bavard.



Pascale 02/03/2011 18:03



Moi ça ne me chiffonne pas plus que ça, j'ai confiance, je me dis que ça va péter et tant que je trouverais de bons livres... je connais de plus en plus de petits éditeurs qui n'envoient plus de
SP et ils ne se portent pas plus mal qu'avant, voire mieux financièrement grâce à un gouffre au poste "SP" disparu, idem chez les libraires (qui de plus en plus ne jouent pas franc jeu) et
un site où leur catalogue permet l'achat.



PhA 02/03/2011 19:00



Puisses-tu avoir raison !



Pascale 02/03/2011 17:11



Je ne lis jamais 1) les argumentaires des éditeurs, 2) les 4e de couv et 3) au Dilettante (dont j'aime uniquement la publication des anciens, on s'en tient à zéro 4e de couv et je trouve ç a
très bien). Mais je sais, par les libraires et les bibliothécaires, que TOUT LE MONDE commence par lire le 4e de couv en cherchant un livre. Comment leur en vouloir ? Comment faites-vous quand
vous devez acheter n'importe quel produit où vous n'y comprenez rien (un robinet, une machine à laver ou n'importe quoi d'autre) ? Pareil, en tout cas moi. Donc il faut savoir ce à quoi on
s'attelle, si on s'interroge sur un manque de visibilité au niveau des vrais lecteurs ou de monsieur-tout-le-monde qui lit un à deux livres par an, et qui n'est pas à blamer.



PhA 02/03/2011 17:41



Au Dilettante il me semble que le texte de la 4e est sur le rabat de la couverture, non ?


Sinon, pour le robinet (d'ailleurs c'est d'actualité), j'ai un plombier de confiance. Mais je m'accomoderais très bien des 4e, au fond je m'en fiche un peu ; c'est juste la disparition de la
littérature (toujours en terme de représentation : la possibilité de savoir que ceci ou cela existe) qui me chiffonne un peu.



 

Rien (qu'une affaire de regard) couv

Mon premier roman, indisponible depuis des années, fait l'objet d'une réédition revue et corrigée, chez Quidam éditeur bien sûr, sous le titre Rien (qu'une affaire de regard). (Mars 2014)

La quatrième de couverture.

L'accueil de la critique.

Le Carnet du Libraire, sur France Culture.

 

Couv Dans mon oreille
Dans mon oreille, illustré par Henri Galeron, aux éditions Motus (12 septembre 2013).

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