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Pêche annuelle

Samuel Beckett, Lettres I.

Claro, CosmoZ.

Pascale Petit, POOL !

Jean-Pierre Martinet, La grande vie.

Anne-Sylvie Salzman, Vivre sauvage dans les villes.

Pablo Katchadjian, Quoi faire.

Eric Pessan, Le syndrome Shéhérazade.

Marie Cosnay, Des métamorphoses.

Olivier Hervy, Agacement mécanique.

Guy Goffette, Mariana, Portugaise.

Gaétan Soucy, N'oublie pas, s'il te plaît, que je t'aime.

Jean-Louis Bailly, La Chanson du Mal-Aimant.

Gabriel Bergounioux, Dominos.

Véronique Pittolo, Une jeune fille dans tout le royaume.

Collectif, Devenirs du roman, Ecriture et matériaux.

Emmanuel Venet, Rien.

Ian Monk, .

Claro, Cannibale lecteur.

Antoine Brea, Petites vies d'écrivains du XXe siècle.

Laurent Albarracin, Fabulaux.

P.N.A. Handschin, Traité de technique opératoire.

Stéphanie Leclerc, Le parasol de Robinson.

Derek Munn, Un paysage ordinaire.

Perrine Le Querrec et Stéphanie Buttay, Coups de ciseaux.

Jacques Josse, Liscorno.

Collectif, Pour Eric Chevillard.

Pascale Petit, Lettres d'amour et Manière d'entrer dans un cercle & d'en sortir.

Lola Lafon, La petite communiste qui ne souriait jamais.

Pierre Jourde, La première pierre.

Didier da Silva, L'Ironie du sort.

Pierre Bergounioux, Préférences.

Thomas Vinau, Juste après la pluie.

Bruce Bégout, L'Accumulation primitive de la noirceur.

Claro, Les souffrances du jeune ver de terre.

Eric Chevillard, Le désordre AZERTY.

Jean-Louis Bailly, Un divertissement.

Eric Chevillard, Péloponnèse.

Emmanuelle Pireyre, Congélations.

Jean-Michel Espitallier, L'invention de la course à pied (et autres trucs).

Leo Lionni, La botanique parallèle.

Laurent Albarracin, Le citron métabolique.

Pascale Petit, Histoir d'ouf.

Christoph Meckel, Portrait-robot. Ma mère.

Christoph Meckel, Portrait-robot. Mon père.

Victoria Horton, Pagaie simple.

Nina Allan, Complications.

Danielle Auby, Bleu horizon.

Richard Elman, Taxi driver.

Frigyes Karinthy, Farémido, le cinquième voyage de Gulliver.

Albin Bis, Albin saison 1, cent épisodes.

Tatiana Arfel, La deuxième vie d'Aurélien Moreau.

Sandra Moussempès, Acrobaties dessinées.

Marie Rousset, Conversation avec les plis.

Céline Minard, Faillir être flingué.

B. S. Johnson, Chalut.

Pierre Jourde, Le Maréchal absolu.

Raymond Federman, A qui de droit.

Claude Chambard, Carnet des morts.

Sonde

Jeudi 21 août 2014 4 21 /08 /Août /2014 15:13

Si vous êtes sur ce blog vous n’aurez pas manqué de constater les raisons de ma colère, qui me poussent à quitter non pas l’Oklahoma mais l’Overblog pour un hébergeur ne pratiquant pas encore le racket caractérisé (tu me files 30 euros tous les 6 mois et je te retire la pub, telle est la proposition qui nous est faite). Ce blog allait gaillardement vers ses six ans, ce 1547e billet sera son dernier. Je l’aurais volontiers sabordé carrément, mais il y a quand même quelques articles sur des livres qui méritent qu’on ne les oublie pas. Si vous voulez y faire un tour tranquillement, téléchargez Adblock avant. Sinon, vous savez quoi ? Je vais ouvrir un blog. Et je vais l’appeler Hublots, tiens. Parce que la visibilité est mauvaise, quoi. Ce sera ici : http://hublots2.blogspot.fr/

Par PhA - Publié dans : Hublot métahublotique
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Jeudi 31 juillet 2014 4 31 /07 /Juil /2014 17:00

Cooldrinagh

Foxrock

18 oct. 32

 

 

Mon cher Tom,

Savoir que tu aimes mon poème me fait chaud au cœur. Sincèrement mon impression était qu’il ne valait pas grand-chose car il ne représentait pas une nécessité. Je veux dire que d’une certaine façon il était « facultatif » et que je ne m’en serais pas plus mal porté si je ne l’avais pas écrit. Est-ce là une façon très insipide de parler de la poésie ? Quoi qu’il en soit je trouve qu’il est impossible d’abandonner cette vision des choses. Sincèrement à nouveau mon sentiment est, de plus en plus, que la plus grande partie de ma poésie, bien qu’elle puisse être raisonnablement heureuse dans son choix des termes, échoue précisément parce qu’elle est facultative.

(…)

Sam

 

On aura reconnu Samuel Beckett (et dans la foulée son ami Thomas McGreevy), dans cet extrait de la correspondance récemment parue chez Gallimard. « Facultatif » est en français dans le texte, comme pour me parler à distance. C’est bien d’avoir des amis capables de signaler que tel texte est moins facultatif qu’on ne le craignait, merci à eux.

 

Ces récents billets n’étaient qu’une pause dans la pause, qui reprend derechef.

cadeaux de juin 2014 002

Par PhA - Publié dans : Hublog à lectures
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Lundi 28 juillet 2014 1 28 /07 /Juil /2014 15:49

Décidément il y a du désordre dans ces cartes. Celle-ci, même si elle est du même format et du même aspect que les autres n’est pas de la main de mon grand-père. Elle est écrite à l’encre au lieu de l’habituel crayon à papier, et à l’horizontale. (Edmond prend toujours la carte verticalement). Les premières lignes d’ailleurs sont imprimées, même si elles imitent l’écriture cursive, elles disent (après un alinéa très long) :

                       En vous présentant nos salutations très distinguées, nous avons l’honneur de vous informer que

Et la suite est manuscrite :

le Lieutenant Annocque, Edmont (sic), Joseph, Ferdinand, de St Quentin (Aisne)

pris le 20 mai 1916 au Mort Homme serait prisonnier au camp de Mayence depuis le 28 mai 1916

Vous pouvez lui écrire.

 

Vous pouvez lui écrire. Toutes ces cartes et ces lettres qu’ils lui ont écrites, que je n’ai pas, que je ne devine qu’à travers ses réponses.

Et sur la droite, au-delà d’un trait vertical : 287 Infanterie.

En bas, deux coups de tampon à l’encre mauve : Prière d’accuser réception et Répondre : « SERVICE P »

 

Le Mort-Homme est donc l’endroit où Edmond n’est pas mort. Je regarde sur Google Map. C’est tout à côté de Verdun. Il y a une forêt domaniale.

 

Je retourne la carte. Elle est à l’en-tête de

LES NOUVELLES DU SOLDAT

AGENCE DE PRISONNIERS DE GUERRE

Bureau créé par le Groupe des Députés de la Seine pour la recherche des militaires disparus

C’est mon arrière-grand-père qui l’a reçue, elle a été adressée directement au

 Recrutement de St Quentin

Quimper

La personne avait commencé à écrire Recrutement de Quimper : « St » est rajouté devant « Quentin » où le e surcharge un i et le n un m.

Il a dû apprécier de pouvoir préparer sa femme à la nouvelle. J’imagine des sentiments mêlés, espoir et peur. La nouvelle est au conditionnel.

Par PhA - Publié dans : Hublot pour mon jeune grand-père
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Samedi 26 juillet 2014 6 26 /07 /Juil /2014 17:51

Elle n’est pas seule. Elles forment toute une famille aux jupons volubiles et aux traînes mortelles et ont visiblement décidé de fêter rageusement le printemps 1925. Le vortex de la plus grande est aperçu pour la première fois en tout début d’après-midi, le 18 mars, au nord-ouest d’Ellington, dans le Missouri. Son aspect nébuleux abuse les fermiers pourtant rompus aux frasques climatiques et ce n’est que lorsque Annapolis puis la ville minière de Leadanna, sont réduits à des points sur la carte que l’alerte est donnée, mais un peu comme l’on donne les derniers sacrements. Enhardie par les dégâts qu’elle cause, la Tornade s’engage alors dans l’Illinois, non sans avoir audacieusement traversé le fleuve Mississippi, dont elle évase les rives avant d’éclabousser les champs alentour de poissons et de vase. On retrouve même des arêtes dans les branches des arbres encore debout.

Sa Majesté débarque à Gorham aux alentours de 14 h 30, à une vitesse moyenne de cent kilomètres-heure pratiquant au nord-est de la ville anéantie une saignée large de près de deux kilomètres. Puis elle file en se déhanchant jusqu’à Murphysboro, De Soto, Hurst-Bush et West Frankfort, sans épargner pour autant, avec ses avides tentacules, Zigler, Eighteen et Crossville, dévorant en moins de trois quarts d’heure plus de cinq cent cinquante âmes. Parvenue à Ottawa, elle se contente d’aplatir quelques habitations d’un rot puissant et de jouer les béliers contre les portes des abris anticyclones. Bizarrement, elle n’insiste pas longtemps, avale quelques dizaines d’ouvrières, un contremaître et un drôle d’échalas à goût de serpent, puis reprend de la vitesse, possiblement agacée ou contrariée.

Loin d’être repue, elle fait alliance avec ses sœurs venues du Kansas et du Kentucky, et ensemble elles sucent le ridicule sorbet qu’est le village de Pzarish puis se taillent une belle tranche de deux cent trente quatre calories humaines, et ce juste avant d’enjamber la Wabash River et de se déchaîner dans l’Indiana.

Là, elles ne font qu’une bouchée de Griffin, broutent quelques champs, giflent une fois une seule Owensville, fichant une frousse du diable à Princetown. La promenade dévastatrice dure encore bien quinze kilomètres en direction du nord-est avant  de s’évanouir calmement vers 16 h 30 au sud-ouest de Petersburg, après avoir à peine eu le temps de digérer soixante et onze pékins.

695 morts, 2027 blessés, 15 000 foyers détruits.

Peu de véhicules peuvent se vanter d’un tel score.

 

Claro, CosmoZ, Actes sud, 2010.

 

Ce qui est bien avec les vacances, c’est qu’on a enfin le temps de lire les livres un peu plus gros dont on avait envie depuis longtemps. En plus c’est au vingt-septième étage tandis que dehors l’orage rage que la tornade, principal personnage de CosmoZ, réunit enfin les autres personnages.

Personnages. J’aime beaucoup le mot personnage en français. Le suffixe surtout, qui dit bien le rapport entre le personnage et la personne. Et qu’on devrait pouvoir rajouter encore et encore pour parler des personnages de Claro, qui sont plutôt des personnage-ages, voire des personnage-age-ages.

Ce qui est bien avec les vacances en lisant CosmoZ au vingt-septième étage pendant l’orage devenu lui aussi orage-age, c’est qu’on traverse l’espace mais le temps aussi, et me voici revenu en enfance. Car si je n’ai jamais personnellement connu de Dorothy ailleurs que dans le Magicien d’Oz, je me rappelle soudain avoir croisé une Dorothée. C’était en août 1970 à quelques milliers de kilomètres au sud du Kansas mais celle-ci a eu beau souffler et souffler toute la nuit comme le grand méchant loup, cette grande cousine antillaise des tornades du Kansas n’a pas su me tirer du pays des rêves : quand au matin j’ai vu inondée la chambre où je dormais, le soleil brillait déjà par la fenêtre.

 

http://media.melty.fr/article-1504162-ajust_930/la-tornade-destructrice.jpg

Par PhA - Publié dans : Hublog à lectures
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Vendredi 25 juillet 2014 5 25 /07 /Juil /2014 16:54

Coco et Coco se balançaient au bord de l’eau. Soudain Coco chut. Comme, piètre nageur, il était sur le point de se noyer, de sa branche Coco perché tendit la main à Coco dans l’eau, qui aspirant une ultime bouffée d’r maladroitement entraîna son copain dans l’eau – et c’est ainsi que Croco croqua Coco.

Par PhA - Publié dans : Hublot à la lettre
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Lundi 14 juillet 2014 1 14 /07 /Juil /2014 16:46

Ces Hublots entrant en pause estivale, je vous laisse en compagnie d’un ouaouaron qui ne manquait pas d’air (texte extrait de Pool de Pascale Petit, illustré par Renaud Perrin et publié par les éditions du Rouergue, et parmi d’autres lu avec bonheur samedi soir aux Racines du Vent de Chevreuse).

l-ouaouaron.JPG 

On aura compris que voilà un bouquin où il y a un truc qu’il n’y a pas – n’allons pas plus loin mais cliquons plutôt pour voir aussi grand que l’ouaouaron.

Par PhA - Publié dans : Hublog à lectures
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Jeudi 10 juillet 2014 4 10 /07 /Juil /2014 14:20

Pool-a-Chevreuse.jpg  

Pour savoir qui kidnappa quoi, soyons du public !

kidnapping.jpg

(Un clic sur la photo l’agrandira.)

Par PhA - Publié dans : Hublog à lectures
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Mercredi 9 juillet 2014 3 09 /07 /Juil /2014 14:40

L’aspirateur bien compris aspire son propre fil après emploi, puis son tube aussi s’escamote à l’intérieur de lui-même.

Par PhA - Publié dans : Hublot domestique
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Mardi 8 juillet 2014 2 08 /07 /Juil /2014 16:42

Tout en parlant, elle m’arrachait mes vêtements, puis elle se déshabillait lentement à son tour, presque cérémonieusement, ses seins monstrueux déferlaient sur moi avec un grondement sourd d’avalanche, ils me recouvraient eu à peu, j’avais beau essayer de me débattre j’étais submergé, je n’apercevais même plus le sourire radieux de Luis Mariano, ni les plantes vertes, ni l’horrible tapisserie représentant des légumes, un potager de cauchemar, avec des topinambours, des raves, des choux, des carottes verdâtres, des asperges violettes, j’étais dans le noir, j’entendais encore Madame C. dire faiblement que tous les habitants de l’immeuble avaient des waters individuels, sauf elle, si c’était pas un malheur une chose pareille, une cuvette étincelante, on pouvait se voir dedans avec les produits modernes, une lunette en velours ou en fourrure, une chasse d’eau en or massif, plus belle que le Chah d’Iran et la Chahbanou réunis, des bidets en porcelaine qu’on pouvait se laver au Champagne dedans, ces visions paradisiaques semblaient l’exciter terriblement, tandis qu’elle m’engloutissait, elle était déjà toute marécageuse, elle me remuait brutalement en elle tout en me tenant les pieds pour m’empêcher de gigoter, et puis, lorsqu’elle avait bien joui, après avoir poussé un meuglement qui faisait trembler les murs, elle m’expulsait de son formidable vagin, me laissant seul sur le plancher comme un roi dépossédé, trempé de la tête aux pieds, incapable de dire un seul mot. Lorsqu’elle me voyait trop longtemps demeurer accroupi par terre, d’un air absent, Madame C. m'ordonnait d'aller me laver en me donnant une grande claque sur les fesses. « Allez, hop, mon petit bonhomme, à la douche ! »

 

Jean-Pierre Martinet, La grande vie, l’Arbre vengeur, 2012, p. 18-20.

 

Grande idée qu’ont eue les éditions de l’Arbre vengeur de rééditer ce très grand petit texte.

 

http://www.lekti-ecriture.com/blogs/alamblog/public/.CouvMartinet_m.jpg

Par PhA - Publié dans : Hublog à lectures
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Lundi 7 juillet 2014 1 07 /07 /Juil /2014 18:27

   Le 28 juin 1917. Mes chers parents,

Ma très chère sœur se figure peut-être que je suis très connu en Allemagne (je crois deviner un point d’exclamation à peine appuyé, peut-être effacé)car elle n’a pas jugé bon de mettre le nom du camp sur sa lettre ! Cela a eu pour résultat que sa lettre m’est parvenue douze jours en retard et encore heureux qu’elle ne s’est pas perdue en route. Je ne l’en remercie pas moins de sa bonne lettre. Comme courrier j’ai encore reçu les cartes de papa des 9 11 et 12 ainsi que la lettre de maman du 10. Au sujet de la carte de Lolotte je remercie maman de la permission qu’elle me donne mais je ne trouve pas cela très raisonnable. Car il y a d’autres personnes à qui je voudrais pouvoir écrire plus souvent, et il aurait mieux valu que ce soit en leur faveur que maman se dévoue. Il me faut l’outil de recherche du traitement de texte pour me rappeler qu’il s’agit sans doute de Lolotte Gillet, mentionnée dans la carte du 11 mai. J’imagine qu’Edmond en tant que prisonnier n’a pas la possibilité de multiplier les destinataires, il y avait sans doute une réglementation à ce sujet. Comme colis j’ai été assez favorisé ces jours-ci : j’ai reçu les (je n’arrive pas à lire, on dirait que ça commence par « plu ») n°28 et les colis gare n° 17 19 20. Le colis 19 était un peu abîmé ; une âme charitable avait arraché le papier dans un coin et avait allégé le paquet d’une boîte de conserves. Cela n’a guère pu se produire qu’ici, car autrement le reste du colis serait tombé pendant le trajet. Le colis n°20 avait subi un autre accident, la (je lis « boice ») de (je ne comprends pas non plus, ça commence par « col ») était percée d’un trou au couvercle, et les grandes chaleurs avaient fait fondre le contenu qui s’était répandu sur toutes les autres denrées, mais heureusement celles-ci étaient bien empaquetées et n’avaient presque pas souffert. L’ennui c’est qu’il n’y avait plus rien dans la boîte. Je finis mon cadre aujourd’hui, dès que la permission sera rétablie je vous l’enverrai avec le service à (le coin de la carte est déchiré en bas à gauche mais je sais bien qu’il s’agit du service à fumeurs destiné à mon grand-oncle Louis) à Louis. Je vous quitte mes chers parents en vous (« embrassant » est déchiré) bien fort tous les deux ainsi que toute la famille. La signature aussi est déchirée.

Par PhA - Publié dans : Hublot pour mon jeune grand-père
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- Lundi 28 avril à 14h55, dans le cadre de l'émission le Carnet du libraire d'Augustin Trapenard sur France Culture, Sidonie Mézaize, de la librairie Kyralina à Bucarest, parlait de Rien (qu'une affaire de regard).

- Samedi 14 juin de 17h à 18h, Pierre Jourde, Guy Goffette et moi-même étions les invités d'Augustin Trapenard pour son émission le Carnet d'or, qui portait sur le thème de la réécriture.

 

Rien (qu'une affaire de regard) couv

Mon premier roman, indisponible depuis des années, fait l'objet d'une réédition revue et corrigée, chez Quidam éditeur bien sûr, sous le titre Rien (qu'une affaire de regard). (Mars 2014)

La quatrième de couverture.

L'accueil de la critique.

Le Carnet du Libraire, sur France Culture.

 

Couv Dans mon oreille
Dans mon oreille, illustré par Henri Galeron, aux éditions Motus (12 septembre 2013).

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