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Pêche annuelle

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Laurent Albarracin, Fabulaux.

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Eric Chevillard, Péloponnèse.

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Frigyes Karinthy, Farémido, le cinquième voyage de Gulliver.

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Sandra Moussempès, Acrobaties dessinées.

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B. S. Johnson, Chalut.

Pierre Jourde, Le Maréchal absolu.

Raymond Federman, A qui de droit.

Claude Chambard, Carnet des morts.

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Fred Griot, Book 0.

Frédéric Forte, 33 sonnets plats.

Francesco Pittau, Une maison vide dans l'estomac.

Perrine Le Querrec, Le Plancher.

Fabienne Yvert, Je n'écris plus.

Sébastien Smirou, Beau voir.

Anne-Marie Garat, Tranquille.

Pascale Petit, Made in Oulipo.

Romain Verger, Fissions.

Marcel Cohen, Faits II.

Marcel Cohen, Sur la scène intérieure.

Juan Filloy, Op Oloop.

Nicole Caligaris, Le Paradis entre les jambes.

Jacques Josse, Terminus Rennes.

Jean-Louis Bailly, Mathusalem sur le fil.

Sonde

Jeudi 24 avril 2014 4 24 /04 /Avr /2014 17:30

Le principe de ce blog, comme tout blog d’écrivain, est de promouvoir l’œuvre de l’auteur du blog. Mais pour le faire habilement, il convient de faire aussi comme si on faisait la promotion du livre d’un autre auteur ; ça passe mieux. Il convient cependant choisir avec subtilité le livre que l’on va mettre en avant. Par exemple, si je cite Claro :

 

Réussir une rencontre en librairie

 

Quand tu sors un livre, tu sors aussi.

 

Tu peux rester chez toi, mais ne viens pas te plaindre.

 

Donc, quand ton livre sort, suis-le comme si tu étais son ombre. En plus, c’est le cas. On dit que tu l’accompagnes, à croire qu’il s’agit d’une vieille tante qui n’a pas le sens de l’orientation ou d’un conjoint célèbre qui n’a pas envie de s’ennuyer toute la soirée. On appelle ça aussi de la promotion, mais tu es écrivain, comme Balzac ou Rimbaud, et non VRP, comme qui tu sais, alors ton livre, hein, tu l’accompagnes – et surtout tu essaies de rentrer sans lui.

 

Claro, Cannibale lecteur, Inculte, 2014, p. 429

 

c’est évidemment une manière de vous rappeler que samedi et mardi prochains notamment, c’est bibi que vous aurez la possibilité de rencontrer en librairie, en compagnie de Rien ; regardez donc en haut à droite pour les détails pratiques. (On notera au passage comment l’habile auteur du blog joue de l’homonymie, puisque Rien est aussi le titre d’un livre qu’il n’a pas écrit ; il paraît en effet qu’Emmanuel Venet s’en est chargé récemment, j’aurai certainement l’occasion d’y revenir.)

 

« Il y a plusieurs façons d’accompagner son livre, qui ne s’excluent pas et qui même se complètent », nous dit Claro (ibidem) :

 

« 1/ En en lisant des extraits (et là tu regrettes un peu de n’avoir pas tout simplement écrit un livre composé d’extraits)… »

 

ce qui en effet n’est malheureusement pas le cas de Rien (d’une affaire de regard) mais je compte bien me rattraper une prochaine fois car en effet je regrette déjà

 

« … On appelle cet exercice une lecture, même si on est bien d’accord que la plupart du temps on dirait une dictée.

2/ En en parlant – on appelle ça une causerie (…) »

 

Attendez, il y a un passage qui m’inquiète un peu un peu plus loin. Ah, voilà :

 

« … Si ton livre ne se raconte pas, s’il est dépourvu d’intrigue et de rebondissements, organise plutôt un happening dans une galerie avec des musiciens qui couvriront tes paroles décousues par des loops à la guitare pendant qu’on projettera des photos d’amibes sur les murs en béton. »

 

Non, finalement ça va. Mon livre est plein d’intrigues et de rebondissements. Tout va bien : pas besoin d’amibes guitaristes.

 

« 3/ En attendant que le public te pose des questions. On appelle ça un échange – tu verras, quand ce sera fini, ce mot te fera beaucoup rire. (…) »

 

Bon, en même temps, c’est au cas où il y aurait un public, hein.

 

« 4/ En signant ton livre. On appelle ça une signature ou, plus classe, une séance de dédicace. (…) »

 

Oui, en tout cas, l’idée, c’est d’écrire encore une fois son nom dedans. Comme si sur la couverture ça ne suffisait pas. Revendiquer sa responsabilité dans cette affaire. Reconnaître ses torts. Avouer son crime.

Et ça c’est quelque chose qui ne va pas de soi pour moi. Le fait qu’il s’agisse d’une réédition bien sûr ne fait que me le souligner, mais au fond ça me fait à chaque fois cette impression. Je ne me sens pas auteur. Ou plutôt : je me sens juste un peu plus auteur que pour les livres que je n’ai pas écrits, mais pas beaucoup plus – car même pour les autres, j’ai des soupçons. Je ne me sens pas complètement innocent. J’ai une vague impression de faire partie d’un vaste truc qui commet des livres sous les identités les plus diverses – lesquels n’étant pas nécessairement bons, j’évite la plupart du temps d’en parler et surtout de les lire. C’est pour ça aussi que quand je les aime, j’en parle, même s’ils sont parus sous un autre nom. Car la personne derrière l’œuvre, celle qu’on fait passer pour l’auteur, j’en pense ce que je disais l’autre jour en préambule au livre d’Antoine Brea. Dommage qu’on ne puisse pas en faire l’économie.

(Et bien sûr, le Cannibale lecteur de Claro, pour ceux qui ne connaîtraient pas, outre quelques pages croustillantes dont j’ai tiré les extraits ci-dessus, c’est aussi un recueil d’articles lumineux notamment sur Lutz Bassmann, Hélène Bessette, Michel Butor, Raymond Federman, Reinhard Jirgl, B.S. Johnson, Gabriel Josipovici, Emmanuelle Pireyre… j’avoue que je n’ai pas encore tout lu.)

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Par PhA - Publié dans : Hublog à lectures
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Mercredi 23 avril 2014 3 23 /04 /Avr /2014 17:20

La casserole de Lichtenberg est pourvue d’un manche amovible pour qu’on puisse l’égarer simultanément dans deux endroits différents.

Par PhA - Publié dans : Hublot domestique
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Mardi 22 avril 2014 2 22 /04 /Avr /2014 15:55

Le 7 mai 1917. Mes chers parents.

Le courrier arrive d’une façon bizarre en ce moment, après être resté 4 jours sans rien recevoir j’ai reçu hier soir les cartes de papa des 19.20.21 et la lettre de maman du 22. Les colis n’ont pas été très nombreux ; sont arrivés les paquets postes n°s 5.8-9.10.11.12 – tous en bon état, mais aucun colis gare. La rubrique obligatoire du courrier qui se commente lui-même génère son propre style, avec cette inversion du sujet quasi administrative. Le temps continue à être magnifique et c’est un vrai plaisir de flâner dans le parc. Le temps continue à être magnifique et c’est un vrai plaisir de flâner dans le parc. C’est un vrai plaisir de flâner dans le parc. Je suis content de savoir que mon oncle va mieux et qu’il sera bientôt rétabli. L’oncle Hector de la carte du 23 avril ; Hector Mangot qui mourra le 21 septembre suivant – sans que je puisse dire si cette mort aura un rapport avec sa maladie. On meurt de toute manière beaucoup en 1917. Cette brave tante, je comprends qu’elle soit plus heureuse car avec ses manies, elle ne devait pas être à son aise là-bas. Je continue le kerbschnitt tout doucement. Je vais avoir fini la deuxième du service à fumeurs de Louis. Avec un s, donc. Pourquoi pas, j’imagine qu’on pouvait offrir à fumer avec. Nous n’avons plus cet objet-là. Il a été perdu il y a longtemps, peut-être même pendant la guerre. Mais en ce moment avec le beau temps j’en fais un peu moins ; ainsi hier dimanche je n’ai pas travaillé du tout, je suis resté toute la journée dehors. La liberté est une impression. Je continue à travailler mon allemand et mon anglais. Je commence à pouvoir causer un peu. Je pense souvent à tout le mal que ma pauvre maman se donne pour confectionner mes conserves et mes colis. Je l’en remercie de tout mon cœur. Vivement que je puisse la remercier de vive voix et l’embrasser bien fort. Je vous quitte mes chers parents en vous embrassant bien fort tous les deux ainsi que Geneviève et Louis, Madeleine, et Jean et toute la famille. Mon bon souvenir à tous les amis. Votre fils qui vous aime de tout son cœur. EA Pour ces fins de cartes il y a longtemps que j’ai prie l’habitude de faire un copié-collé et de procéder ensuite aux minuscules variantes. Ces cartes font partie d’un rite, et leur contenu lui-même relève du rite. Le rite est cette chose un peu absurde qui vous rassure dans un monde absurde, à la condition qu’on n’y déroge pas.

Par PhA - Publié dans : Hublot pour mon jeune grand-père
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Lundi 21 avril 2014 1 21 /04 /Avr /2014 15:11

La personne de l’auteur est une verrue pour son œuvre, laquelle probablement ne souhaite que sa mort. En attendant celle-ci celui-là se fait doux et poli ou au contraire rue dans les brancards, la vie de parasite n’est pas si facile. C’est sûrement ce qui intéresse le lecteur, lequel aime à se repaître de ce roman surnuméraire écrit par l’auteur malgré lui. Il y a là matière à poésie, se dit carrément Antoine Brea qui en choisit dix parmi les plus gratinés et n’y va pas non plus avec le dos de la cuiller, voyez un peu ce que ça donne. Par exemple :

 

 

Louis Ferdinand, Auguste Destouches né le  27 mai 1894 à Courbevoie, fut un maître en syntaxe

 

 

Il a été aussi médecin-policier d’entreprise

 

 

Dès petit, sa mère remarque qu’il parle en imparfait du subjonctif

 

 

Ce défaut d’élocution ne le quittera plus jusqu’à imprégner ses merveilleux livres

 

 

Cela en fait l’un des plus grands écrivains absurdes du XXe siècle, aux côtés de Marcel Proust

 

 

Grâce aux efforts, il apprend toutefois à parler en argot normal, ce qui permet qu’on le comprenne

 

 

Sa pensée déprimé, cafardeuse, se teinte d’accents héroï-comiques dont le trait le plus signalé est l’engagement collaborationniste

 

 

Après une jeunesse de cuirassier à Meudon, il arrive en Afrique où la vie est si dure, mais Destouches se résigne mieux qu’un autre

 

 

De retour, on ne sait plus bien ce qu’il fait, il est malade, il attrape l’antisémitisme

 

 

Il se choisit un nom – Céline – qui est un nom de bonne femme

 

 

Bien vite, il est inquiété par les autorités pour ses écrits qui entament la santé du public, et c’est pour trouver l’antidote qu’il se fait médecin

 

 

A la suite du Voyage, ses parents déménagent en raison des plaintes de lecteurs qui défuntent – Céline y fait allusion dans Mort à Meudon et D’une maison l’autre

 

 

Antoine Brea, Petites vies d’écrivains du XXe siècle, éditions Louise Bottu, 2013, p. 41 à 43.

 

 

Ce n’est pas fini, hein. Et puis vous pouvez lire de vraies critiques chez Romain Verger et Pierre Vinclair, tandis que le texte inspire aussi joliment Noémie Lefebvre.

http://zone-critique.com/wp-content/uploads/2014/01/Antoine-BREA-Petites-vies-d%C3%A9crivains-du-XX%C3%A8-si%C3%A8cle-2013.jpg

Par PhA - Publié dans : Hublog à lectures
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Vendredi 18 avril 2014 5 18 /04 /Avr /2014 17:47

Quoi d’étonnant à ce que le manchot, qui n’a pas d’l, ignore les r et préfère son o ?

Par PhA - Publié dans : Hublot à la lettre
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Jeudi 17 avril 2014 4 17 /04 /Avr /2014 16:07

Alors le programme des prochaines apparitions :

- Samedi 26 avril dès 11h15, la librairie Le Méandre (rue de Vélizy à Meudon Bellevue) m’accueille avec Quidam et  Rien (qu’une affaire de regard) dans le cadre de la San Jordi, journée mondiale du livre et fête de la librairie pour les libraires indépendants (et ça reprend l’après-midi)

- Mardi 29 avril à 19h30, rencontre à la librairie l’Alinéa, 227 rue de Charenton dans le XIIe  arrondissement (métro Dugommier) pour Rien (qu’une affaire de regard)

- Samedi 17 mai de 15h à 17h30, dédicace de Rien (qu’une affaire de regard) et Dans mon oreille à la librairie Bulles d’encre à Houdan (24 Grande rue)

- Samedi 24 mai à 15h, rencontre à la librairie l’Esperluète à Chartres pour Rien (qu’une affaire de regard)

 

Rien (qu'une affaire de regard) couv

Par PhA - Publié dans : Hublot rien que pour une affaire de regard
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Mercredi 16 avril 2014 3 16 /04 /Avr /2014 10:46

La télévision est une fenêtre aux paysages si désespérants qu’on la place contre un mur pour n’être pas tenté de se jeter au travers.

Par PhA - Publié dans : Hublot domestique
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Mardi 15 avril 2014 2 15 /04 /Avr /2014 11:25

  Le 2 mai 1917 Mes chers parents

Le courrier est assez normal en ce moment. Et l’écriture est particulièrement facile à lire, peut-être un peu moins serrée, plus détendue. J’ai reçu les cartes de papa des 14 et 17 avril, la lettre du 18 et celle de Geneviève du 16 A. Il ne prend pas la peine d’écrire « avril » en toutes lettres. Pourtant il y avait la place. J’ai reçu aussi une lettre de Wallard du 16. Je ne sais pas du tout qui est Wallard.

Un retour à la ligne marquera la pause que j’ai dû faire pour aller chercher la carte du 16 mars où j’avais cru lire le nom d’un certain Walrand. Non. Ce n’est pas le même nom : les deux l ne font aucun doute.

 D’ailleurs après une nouvelle recherche il était déjà question de Wallard dans la carte du 26 février. Je reprends.

Je remercie ma très chère sœur de sa longue lettre. Pour la tarte dont elle parle c’est bien comme elle le pense. Mais j’ai un doute sur le mot « tarte ». Je viens de recevoir la boîte qu’elle m’a demandée elle a comme dimensions 17 ½ x 12 x 7 ½. Est-ce suffisant, si elle la veut plus grande qu’elle le dise. J’ai bien souvenir d’une boîte en kerbschnitt de mon grand-père mais les dimensions me paraissent grandes. Ou alors c’est une autre que celle à laquelle je pense. C’est facile de changer. Celle que j’ai reçue servira pour une autre personne. Tiens, c’est peut-être ça. Au sujet de la réponse de Jean je m’y attendais un peu car, car s’il avait eu une bonne nouvelle à annoncer il l’aurait fait sans tarder. Dans la carte du 23 avril on attendait une carte de Jean. Mais je ne sais toujours pas de qui il s’agit. Comme colis j’ai reçu les paquets postes n°s 25.28.3.4.6.7. Tous en bon état. Dimanche nous avons invité à déjeuner notre professeur d’anglais et mon Russe. Mon cuisinier s’était encore surpassé, on a fait un bon petit repas et on a passé quelques heures agréables. Ce souci, revu récemment dans la grande illusion, de faire aussi comme si on n’était pas dans un camp de prisonniers. Le temps est très beau depuis quelques jours, et c’est un plaisir d’aller faire le lézard au soleil. J’espère qu’il en est de même chez vous, car autrement ce serait bien ennuyeux. Je vous quitte mes chers parents en vous embrassant tous deux bien fort, ainsi que Geneviève et Louis et toute la famille. Votre fils qui vous aime de tt son cœur.

Edmond

Par PhA - Publié dans : Hublot pour mon jeune grand-père
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Lundi 14 avril 2014 1 14 /04 /Avr /2014 11:34

La taupe est la main de la terre

mais c’est la terre qui a la main pour rien

pour seulement fabriquer ces petits volcans

rembrunis et boudeurs

cataclysmes sans conséquence

comme si elle s’aménageait là

des instants de respiration

des soupirs d’impuissance

des châteaux démolis

des révolutions de bas étage

des sortes de caprices épidermiques

des éruptions ratées

des velléités d’accouchement

et que la terre dans son soulèvement

préfigurait surtout

la déception de celui-ci.

 

Laurent Albarracin, Fabulaux, Al Manar, 2014, p. 42.

 

Et bien sûr il n’y a pas que la taupe dans ces Fabulaux, puisqu’il s’agit d’un bestiaire de poche, illustré par Diane de Bournazel. Sur Sitaudis un article éclairant de François Huglo.

(Et pour mémoire du même auteur l’encore récent Citron métabolique aux éditions le Grand Os.)

http://www.sitaudis.fr/Source/280/fabulaux-de-laurnet-albarracin.jpg

Par PhA - Publié dans : Hublog à lectures
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Dimanche 13 avril 2014 7 13 /04 /Avr /2014 13:25

Les aspirations de l’aspirateur ne sont pas les nôtres.

Par PhA - Publié dans : Hublot domestique
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émersions programmées

- Samedi 26 avril dès 11h15, la librairie Le Méandre (rue de Vélizy à Meudon Bellevue) m’accueille avec Quidam et  Rien (qu’une affaire de regard) dans le cadre de la San Jordi, journée mondiale du livre et fête de la librairie pour les libraires indépendants (et ça reprend l’après-midi)

- Lundi 28 avril à 14h55, dans le cadre de l'émission le Carnet du libraire d'Augustin Trapenard sur France Culture, Sidonie Mézaize, de la librairie Kyralina à Bucarest, parlera de Rien (qu'une affaire de regard).

- Mardi 29 avril à 19h30, rencontre à la librairie l’Alinéa, 227 rue de Charenton dans le XIIe  arrondissement (métro Dugommier) pour Rien (qu’une affaire de regard)

- Samedi 17 mai de 15h à 17h30, dédicace de Rien (qu’une affaire de regard) et Dans mon oreille à la librairie Bulles d’encre à Houdan (24 Grande rue)

- Samedi 24 mai à 15h, rencontre à la librairie l’Esperluète, 10 rue Noël Ballay à Chartres pour Rien (qu’une affaire de regard)

 

Rien (qu'une affaire de regard) couv

Mon premier roman, indisponible depuis des années, fait l'objet d'une réédition revue et corrigée, chez Quidam éditeur bien sûr, sous le titre Rien (qu'une affaire de regard). (Mars 2014)

La quatrième de couverture.

L'accueil de la critique.

 

Couv Dans mon oreille
Dans mon oreille, illustré par Henri Galeron, aux éditions Motus (12 septembre 2013).

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